Idyllwild

Idyllwild, perché dans la montagne et ombrée de grands pins, nous a fatigué. La ville est charmante, touristique. Vous y trouverez tout ce dont vous pouvez avoir besoin. Notre motel était situé à un kilomètre en montée (ou en descente, c’est selon) du centre-ville, et était très agréable.

En centre-ville, une supérette et un supermarché régulièrement pillés par les marcheurs nous ont permis de prendre ce dont nous avions besoin. Il n’y a pas besoin d’envoyer de colis ici.

Le restaurant mexicain était délicieux, frais. En dessert, vous pouvez vous laisser tenter par quelque chose appelé « deep fried Ice cream », (crème glacée frite à cœur). Le groupe de Kiki, Janick, Kelsey et Melvin nous ont rejoint pendant le repas, et ainsi, naturellement, nous avons commencé à faire une nouvelle petite tribu.

Au réveil nous avons fait notre lessive à la laverie automatique, près de la caserne de pompier, nous sommes allés au magasin de sport et trainer en ville. Le soleil, l’ambiance paisible de la ville, tout a concouru à nous faire aimer notre séjour.

Le soir nous avons mangé au restaurant Italien, qui avait une organisation ubuesque, mais nous étions tous ensemble, avec beaucoup des gens rencontrés les semaines passées.

Le lendemain nous sommes repartis à l’aube, après avoir posté quelques cartes postale, et j’étais seul avec Idaho. Nous avons un peu attendu et un homme qui promenait son chien nous a dit qu’il nous emmènerait si nous étions toujours là quand il repasserait. Par chance une première voiture nous a emmené à mi-chemin, puis une autre nous a pris presque immédiatement sur le bord de la route. Elle était déjà pleine de marcheurs, mais il restait un peu de place dans le coffre, et c’est comme ça que nous sommes revenus sur le trail.

 

En pratique :

Notre motel était le Idyllwild Bunkhouse, tout à fait confortable, avec un petit déjeuner fourni dans un seau. Le seul inconvénient était une petite distance du centre-ville, mais rien d’insurmontable. Nos amis ont eu un bel hébergement en plein centre via AirBNB.

Cossue banlieue montagnarde de L.A., la petite ville de Idyllwild était surtout connue pour son maire, un golden retriever du nom de Max, qui malheureusement est mort cette année. Il laisse l’héritage politique d’une vie au service du bonheur de ses administrés.

Au-delà de ça, la ville possède un bon restaurant Mexicain La Casita (en évitant de commander le Burgundy, vinasse qui ne vient absolument pas de bourgogne), un bon restaurant de sushi, que nous avons jugé trop risqué (sushi de montagne ?) et un restaurant Italien, Fratello qui a du mal cependant à servir tous ses clients en même temps, et même à prendre les commandes.

Les options pour des encas comprennent un glacier artisanal et un café (Aroma) que j’ai testé et approuvé. Il y’a également une cave à cigare et surtout un bon magasin d’équipement NOMAD Ventures, qui possède un choix épatant notamment de chaussures, et de bons conseils. Les prix sont corrects.

La petite église catholique est fermée en journée, mais si vous avez la chance d’arriver en même temps que le prêtre, il vous laissera entrer pour prier.

La vie nocturne est limitée dans les horaires, mais cela ne devrait pas vous déranger si vous êtes des marcheurs, car déjà 22H vous paraîtra le milieu de la nuit.

Il est possible d’y accéder en faisant du stop depuis le Paradise Valley Cafe, ce qui est pour moi la meilleure option, ou bien en faisant un trail supplémentaire en descendant du San Jacinto.